Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 15 juin 2006

Salut l’artiste

medium_gdevos.jpgL’humoriste Raymond Devos est mort, jeudi, à l’âge de 83 ans, a-t-on appris auprès de son entourage professionnel. Il était hospitalisé à Paris depuis plusieurs mois à la suite d’une attaque cérébrale. (AFP)

11:55 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (5)

jeudi, 08 juin 2006

L’annonce faite à Guillemine

Je me décide à proposer ma pièce inédite, Guillemine, sur le site de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), mais je ne pense pas avoir très bien rédigé mon annonce. J’aurais dû y penser avant, je l’ai improvisée. Cela n’a pas beaucoup d’importance, je pense qu’elle ne servira de toute façon à rien. Et voilà, l’annonce, validée, a paru.

 

Le lendemain, je propose mon autre pièce inédite, Manon, sur ce même site de la SACD. C’est terrible d’agir sans y croire, d’ainsi se jeter à l’eau, ou dans le vide. Ça ne servira à rien, je le sais. Que puis-je faire pour faire connaître mon théâtre ? Je ne sais pas quand paraîtra cette seconde annonce, qui, comme la première, doit être préalablement acceptée.

 

Une surprise : je reçois une réponse pour Guillemine, mais… il s’agit d’une comédienne qui cherche un rôle. C’est un malentendu parfait, mais c’est un peu de ma faute, j’aurais dû libeller l’annonce de manière plus claire, plus explicite. Je réponds par un message de regrets. Je regarde sa photo : elle ferait une parfaite Guillemine, précisément.

 

Elle m’écrit de nouveau en me disant que le malentendu est plutôt drôle. Je lui dis : « Au moins vous aurai-je connue : vous êtes très belle. » C’est bien le moins que je lui dois. C’est bête, les annonces, vraiment.

 

Deux jours plus tard, une seconde comédienne m’écrit et m’envoie sa photo. Je suis vraiment un imbécile ! Je rédige de nouveau un mot de regrets et, à son tour, elle me répond que ce n’est pas grave. Je note qu’elle tiendrait parfaitement l’autre rôle féminin.

 

Je suppose que ça va continuer durant deux mois : c’est le temps d’affichage de mon appel. Quand je dis que je ne sais pas exprimer une idée, exposer une situation ! Quand je dis que je ne sais pas écrire ! C’est une fois de plus prouvé.

14:45 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2)

samedi, 27 mai 2006

Bibliographie melvillienne

À Ludovic

 

Jean Wagner, Jean-Pierre Melville, collection « Cinéma daujourdhui », n° 20, Seghers, 1963.

Rui Nogueira, Le Cinéma selon Melville, collection « Cinéma 2000 », Seghers, 1973.

Gabriel Vialle, Melville, collection « Anthologie du cinéma », n° 80, LAvant-Scène, 1974.

Jacques Zimmer et Chantal de Béchade, Jean-Pierre Melville, collection « Filmo », n° 1, Edilig, 1983.

Rui Nogueira, Le Cinéma selon Melville, collection « Petite bibliothèque des Cahiers du Cinéma », Cahiers du Cinéma, 1996.

Denitza Bantcheva, Jean-Pierre Melville, de l’œuvre à l’homme, collection « Essais », Librairie Bleue, 1996.

François Barat, LEntretien avec Jean-Pierre Melville, collection « Carré-Ciné », Séguier, 1999.

 

Je ne ferai jamais de livre sur Melville. Ce livre de raison et de sentiment à la fois. J’ai lu tous les travaux qui lui ont été consacrés, ce qui est la moindre des choses, le plus petit préalable pour qui veut, soi-même, composer un ouvrage. Mais deux œuvres de lui (Deux hommes dans Manhattan et LAîné des Ferchaux) ne sont disponibles ni en cassette ni en DVD, et je ne peux pas écrire un livre honnête – sinon bon – sur un réalisateur sans avoir vu au minimum chacun de ses films douze ou quinze fois.

16:25 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (12)

vendredi, 12 mai 2006

Une scène de Colpi

Nous avons parlé plusieurs fois ici, en regrettant qu’il soit introuvable, du film Une aussi longue absence, d’Henri Colpi qui en est l’auteur et d’Alida Valli, l’héroïne.

 

Les archives de l’Ina – dont on a également parlé – proposent un extrait (deux minutes vingt-huit seulement) de cette œuvre. Il s’agit de la scène où le couple que forment Alida Valli et Georges Wilson danse sur la chanson Trois petites notes de musique, que fait entendre un juke-box. Ce n’est pas long, c’est isolé du contexte, mais cela vaut la peine d’être vu.

13:55 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 26 avril 2006

Alida Valli

medium_longabsence.jpg

Nous parlions il y a quelque temps du film de Colpi, Une aussi longue absence. J’apprends aujourd’hui qu’Alida Valli, comédienne, est décédée à Rome le 22 avril.

17:16 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (7)

mercredi, 12 avril 2006

L’arrêt Jean Ferrat

Un jugement du 8 février dernier, rendu par la Cour de Cassation, donne à présent la primauté aux droits des artistes sur ceux de leurs maisons de disques. Grâce à Jean Ferrat, très à cheval sur certaines choses.

 

Il vient de gagner le procès qui l’opposait à Barclay (en fait, Universal, Barclay n’étant plus qu’une marque depuis longtemps). La multinationale avait l’intention d’intégrer certaines de ses chansons dans une compilation fourre-tout, portant sur la chanson française en général. On connaît Ferrat, intransigeant. Des chansons signées André Dassary, qui avait chanté autrefois Maréchal, nous voilà, devaient y figurer. Ferrat a aussitôt exigé d’Universal qu’il retire ses propres œuvres de la compilation. Bien entendu, la firme phonographique n’a pas pris en compte sa demande. D’où engagement d’une procédure…

 

Le tribunal, dans un premier temps, a estimé que la seule « juxtaposition » d’enregistrements n’avait « rien de dégradant » pour Ferrat. Ce n’est pas l’avis de la cour de cassation, qui, elle, affirme à présent que la justice n’a pas à se prononcer sur l’aspect « dégradant ». Cela appartient à l’intéressé. En ne tenant pas compte du désaccord de Ferrat, Universal n’a pas respecté le code de la propriété intellectuelle. La maison est donc contrainte de retirer les chansons de l’artiste, comme il le demandait initialement, et de le dédommager (préjudice moral).

 

D’ores et déjà, on parle, dans le métier, d’« arrêt Jean Ferrat ». Les éditeurs ne sont plus seuls maîtres. Peut-être cela nous évitera-t-il d’être inondés de ces compilations sans intérêt, tiroirs de rangement sans signification artistique, qu’on peut voir en vente depuis plusieurs années.

10:25 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (4)

mercredi, 22 mars 2006

Encore lui

Hein ? Ça, c’est une gueule, non ?

 

medium_974883268.jpg

 

Qu’en dites-vous ?

 

medium_45594653.jpg

 

Moi, j’aime bien les gens qui ont une gueule, surtout quand ils ont aussi du talent.

 

medium_228247932.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ah, relisez Les Mauvais coups, 325.000 francs, La Loi, La Fête, pour ne parler que de ceux-là. Relisez Un jeune homme seul, et aussi Éloge du cardinal de Bernis, et son Laclos. Et encore son théâtre, qu’on dit vieilli : Héloïse et Abélard, Le colonel Foster plaidera coupable, Monsieur Jean. Relisez les Écrits intimes.

10:20 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1)

lundi, 20 mars 2006

Vailland par Garanger

medium_335337383.jpg

Roger Vailland, formidable écrivain, avait un visage que je trouve extraordinaire. J’estime que c’est un des plus beaux visages d’homme que je connaisse. Un de ses amis, le photographe Marc Garanger, a fait de lui des centaines d’images. Il en a mis quelques unes sur le site http://www.pixoclock.com/resultats.asp. Il faut taper « Vailland », simplement, et l’on découvre alors quatre-vingt deux photographies de l’écrivain et des siens. Celles qui ne sont pas de Garanger sont peu nombreuses. Quelques très rares images en couleurs, la grande majorité, bien sûr, en noir et blanc, plus justes à mon goût, plus exactes. J’ai toujours pensé que Garanger était le seul à avoir su lire si bien le visage particulier de celui qui jouait au « regard froid » quand il était un écorché vif hypersensible, de cet homme qui usait de son profil d’oiseau de proie pour jouer les ducs et les milans, quand il était un petit garçon. Il n’aurait pas aimé que j’écrive ça… J’ai eu l’occasion, l’autre soir, de féliciter Garanger, qui rime riche avec Roger, lors d’une rencontre à l’initiative de Fuligineuse, que je remercie ici. Si vous avez le goût de me faire confiance, allez voir ces portraits et ces scènes de voyages et d’amitié – et puis, lisez les ouvrages de celui qui aurait eu cent ans l’an prochain. Il est né en 1907. Vous verrez qu’on ne nous parlera sûrement pas de son centenaire. Salut, Vailland !

medium_874904632.jpg

21:50 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (16)

jeudi, 16 mars 2006

Cas d’école

Je me demande toujours quelle est, en matière artistique, la version de référence, lorsque l’auteur – quelle que soit sa discipline – a voulu reprendre son œuvre.

 

Bien évidemment, se pose en préalable le droit absolu d’un créateur sur sa création. Mais encore ? Comment aller plus loin ?

 

Je prends ici pour exemple le cas de Sautet parce que je le connais bien, mais uniquement en illustration de mon propos. Voici.

 

En 1976, le film Mado sort sur les écrans. Il dure deux heures, un peu plus même, je crois. Par volonté publicitaire, la production vend le film à l’étranger en arguant d’un duo Michel Piccoli-Romy Schneider. Or, Romy Schneider n’est présente que dans deux scènes, l’une, très importante mais relativement brève, dans le courant du film, l’autre, de quelques instants seulement, tout à fait à la fin. Sautet est un artiste honnête. Il n’apprécie pas ce qu’il considère comme une escroquerie et, furieux, coupe carrément la scène finale, faisant ainsi se terminer son film un peu différemment de ce qui était prévu dans le scénario. C’est cette première version que les spectateurs de 1976 peuvent voir.

 

Quelques années plus tard, le film passe à la télévision et Sautet, toute réflexion faite, se dit qu’à présent, sa colère ne se justifie plus. Il rétablit le montage d’origine. La scène de clausule permet au film de trouver un équilibre plus fin en ce sens qu’elle éclaire le comportement du personnage de Simon (Piccoli). Elle lui permet aussi d’être un peu moins désespéré. Mado est en effet le film le plus sombre de son auteur.

 

Arrivent la vidéographie et les premières cassettes enregistrées. Mado paraît sous cette forme, dans la version « télévision », c’est-à-dire complète.

 

Les années passent et le DVD s’installe. Quelque temps avant sa mort (juillet 2000), l’auteur prépare la réalisation d’un coffret de six films, dont Mado. Il se dit à ce moment-là que, décidément, la scène d’exposition est trop longue et que quelques effets sont peut-être trop appuyés. Il coupe, remonte et, au total, supprime quelques minutes et remodèle entièrement le début. Cette version écourtée est celle qui est à présent vendue en coffret ou séparément.

 

Toutes les modifications ont été voulues par l’auteur et réalisées sous son contrôle personnel et constant. Doit-on admettre la première aux motifs qu’elle est celle imaginée dans le scénario et réalisée ainsi ? Mais alors, quid de sa fin modifiée ? Doit-on considérer la seconde avec la fin rétablie ? Doit-on, enfin, ne prendre en compte que la dernière, puisque l’auteur l’a expressément retouchée, qui plus est avant de disparaître, ce qui lui confère une nuance testamentaire ?

 

En poussant le raisonnement à l’extrême, comme j’aime bien le faire parfois, je me dis que si le réalisateur avait vécu encore longtemps, peut-être aurait-il coupé de nouveau plusieurs minutes de film dans quelques années, puis plusieurs encore un peu plus tard. En allant jusqu’à l’absurde, il ne serait rien resté de l’œuvre. En m’arrêtant un peu avant, je pose la question : quelle est la version de référence ?

 

Je répète que je respecte entièrement le droit de l’auteur sur ce qu’il crée. Mais ce droit, il l’a exercé trois fois de différentes manières. Alors ? La chronologie (la dernière mouture est la bonne) est-elle ici un critère suffisant ? Il ne faut pas oublier qu’elle est réalisée pour le DVD, c’est-à-dire pour être diffusée, rendue disponible et regardable à loisir. Ainsi, elle devient de fait version de référence puisque le film de 1976 ne ressort plus. On peut, à l’inverse, se dire que le premier état était le bon, puisque voulu, conçu ainsi, dans la mesure où l’auteur, à l’époque, n’avait pas pu faire mieux. Car c’est bien le critère de publication, n’est-ce pas ? C’est lorsqu’on sent qu’on ne peut aller plus loin qu’on publie – quitte à se dire, quelque temps plus tard, qu’on aurait dû attendre encore un peu.

 

C’est aussi la question, en matière de livres, des éditions définitives, par rapport aux éditions princeps. Et je suis plein d’interrogations en pensant aux responsables d’éditions posthumes qui doivent, au vu de manuscrits parfois incomplets ou inachevés, repris, coupés, raturés, remodelés, établir le texte. Je n’ai pas de réponse arrêtée.

10:34 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (31)

samedi, 25 février 2006

Albertine par Sandrine

Le documentaire de Sandrine Dumarais, Albertine Sarrazin, le roman d’une vie (2004), avec la participation de l’infâme taulier de ce blog, sera rediffusé samedi 25 février à 14 h et dimanche 26 février à 9 h sur La Chaîne parlementaire – Public sénat.

10:55 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (14)

dimanche, 29 janvier 2006

Colpi, 3

medium_untitled-1.5.jpg
 Colpi durant le tournage.
La femme et le vagabond amnésique.
Devant le juke box du café. Ensuite, ils danseront sur la chanson.

12:55 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (0)

samedi, 28 janvier 2006

Colpi, 2

Voici le thème du film Une aussi longue absence. Il s’agit de la bande originale : chanson Trois petites notes de musique, Générique, Blues de l’absence, Rock’n roll (45-tours Pathé, EA 424 S).

 

medium_untitled-2.2.jpg

Et là, un autre enregistrement de la chanson Trois petites notes de musique, effectué quelque temps plus tard sur un tempo différent (45-tours Pathé, EG 603).

medium_untitled-1.4.jpg

17:10 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2)

vendredi, 27 janvier 2006

Colpi

J’apprends avec un peu de retard la disparition du cinéaste Henri Colpi, le 14 janvier dernier. Colpi avait obtenu la Palme d’or à Cannes, en 1961, pour Une aussi longue absence, remarquable premier film en noir et blanc avec Alida Valli, taulière d’un café qui, en Georges Wilson, vagabond amnésique, pense reconnaître son mari.

La chanson du film est plus que connue : créée par Cora Vaucaire, reprise par de nombreux interprètes dont Montand, elle s’intitule Trois petites notes de musique. La musique est de Georges Delerue, le dialogue de Marguerite Duras. Ce film est un chef-d’œuvre d’écriture poétique, de durée maîtrisée, de doute.

 

Colpi n’a jamais eu de succès commercial avec ses rares films. Il est pourtant reconnu et estimé partout. Une aussi longue absence a existé en cassette dans les premières années de la vidéographie, puis a disparu des catalogues. Il n’existe pas en DVD.

 

Numéro spécial de la revue Téléciné « Histoire d’un film »,

1er trimestre 1962.

16:30 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (15)

lundi, 19 décembre 2005

La collection « Poètes et chansons »

                                                                Je vous recommande, une fois de plus (et vous savez que je ne fais jamais de prosélytisme, c’est donc sincère et désintéressé),

la collection « Poètes et chansons » que publie EPM. Si tous les enregistrements ne sont pas égaux, c’est cependant une incontestable réussite artistique et didactique.


Ensembles de poèmes chantés par un ou plusieurs interprètes, groupant des enregistrements parfois anciens et d’autres réalisés spécialement pour la collection, disques consacrés à un auteur, d’autres à un groupe, les CD de « Poètes et chansons » (plusieurs dizaines de volumes figurent déjà au catalogue)
sont présentés dans une pochette à trois volets de belle facture.

 

Ils comprennent la plupart du temps un livret contenant les textes eux-mêmes. Une notice intelligemment conçue présente chaque auteur. Viennent de paraître Tristan Corbière et Jean Richepin ; pour suivre, Seghers, Senghor et Le Corbusier. Je rêve d’un Paul Fort (je crois qu’il est prévu mais il y a je pense des problèmes de droits), d’un Breton et d’un Toursky. Chaque disque coûte dix-sept euros.

 

Je les achète systématiquement, même s’il s’agit de poètes que j’aime moins comme Max Jacob, par exemple.

 

 

 

Je pense aujourd’hui que cette collection peut devenir, pour le disque, ce qu’était autrefois, pour le livre, la légendaire série « Poètes d’aujourd’hui » publiée chez Seghers. Ce n’est pas rien. Parmi les titres que jai trouvés très réussis, j’écoute toujours avec plaisir Luc Bérimont.

Puisqu’on doit, paraît-il, offrir des présents en cette saison, faites des cadeaux littéraires et artistiques au contenu indémodable et magnifique. Le catalogue est riche si vous ne l’êtes guère et le dédicataire de votre offrande ne perdra pas son temps.

15:20 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (3)

vendredi, 14 octobre 2005

Cora Vaucaire

Annoncés pour paraître aux éditions de Fallois, ce mois-ci, les souvenirs de Cora Vaucaire, sous le titre La Dame blanche de Saint-Germain-des-Prés, nom quon lui avait donné par opposition à la dame noire de Saint-Germain-des-Prés, à savoir la belle Gréco.

21:03 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (2)